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Suit, Louis Marie François Gaston de Lévis Léran (épouse Catherine Agnès de Lévis Châteaumorand en août 1751), mousquetaire du Roi puis colonel du régiment d’infanterie du Béarn qu’il troquera pour celui de la Royal Marine.

Participant à toutes les campagnes d’Allemagne, il sera blessé à la bataille de Dettingen. On le retrouve ensuite aux sièges de Menin et d’Ypres.

Présent sur le champ de bataille de Fontenoy, il échappe à cette boucherie. C’est là que fut prononcée la célèbre phrase « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ».
La guerre toute en dentelles et en politesses, n’en était pas moins meurtrière. Aide de camp en Piémont de son cousin, le futur maréchal de Mirepoix, il participe à l’expédition de Minorque et se distingue durant les assauts de Port Mahon et du fort de San Felipe.
Nommé brigadier en 1759, il se retire peu après de la carrière militaire pour raison de santé.

En 1757 à la mort du Duc il accède à la tête du Duché avec beaucoup de difficultés.

En effet sa grand-mère, Marie-Marguerite Camelle de Lévis était la tante du dernier des Mirepoix. Toutefois, il eut énormément de mal à rentrer en possession de cet héritage.
Avec la disparition de la branche Mirapicienne, l’aîné de la maison de Lévis devenait le Marquis de Gaudiès. Ce dernier réclame également la succession. Faisant appel, Louis Marie François Gaston est tout d’abord débouté de ses prétentions par une décision du Sénéchal de Limoux,
qui octroie les terres Lévis à Gaudiès le 22 Mai 1758,.
N’acceptant pas cette décision, il porte alors le différend devant le Parlement de Toulouse qui lui donne raison et l’installe dans ses biens, titres et prérogatives le 21 Août 1759.

Il quitte Léran et s’installe au Château de Lagarde. On rapporte que ce seigneur se vit reprocher par Louis XVI de venir rarement à la Cour.
A quoi, il aurait répondu « on voit bien que Votre Majesté ne connaît pas Lagarde ».

Le peuple de Paris gronde, et Louis XVI devant cette agitation décide alors de convoquer les Etats Généraux à Versailles, qui se réunissent en juillet 1789. Le Duc pourtant élu député de la Noblesse, refuse d’y siéger, préférant la quiétude de Lagarde à la turbulence parisienne.

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Louis XVI Etats Généraux