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Le Roi de France Charles VI "le Bien Aimé" sera obligé d’intervenir dans ces conflits, et même sa femme Elips prendra parti contre lui. Il meurt en 1395.

C’est durant son règne qu’un Paréage,
fut passé avec la Couronne, le 27 juillet 1390, et enregistré comme acte d’Etat, à la Chambre des Comptes le 22 octobre 1390, seul Lagarde en était exceptée. Ce qui impliqua le partage de ses propres droits avec le Souverain, les conséquences se sont fait sentir pendant 2 siècles ½. C’est le 16 juin 1651, que furent signées par le Roi Louis XIV " le Grand", et enregistrées par le parlement de Toulouse les lettres patentes,
qui mirent fin à toutes les réclamations, l’institution établie en 1390 fut enfin supprimée.

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Signature du paréage

Jean III de Lévis Mirepoix, (épouse le 10 juillet 1371 Jeanne d’Armagnac),
ayant épousé la cause de Phoébus, il entre violemment en conflit avec son père. L’ayant plusieurs fois mis en ses geôles, il est cité à comparaître devant le parlement de Toulouse.
Sans s’émouvoir, il envoie le sergent royal venu lui amener son assignation, rejoindre son tendre géniteur.
Fureur du Roi qui le convoque devant celui de Paris, Là, il fait enfin sa soumission à l’autorité Royale. Ce geste, malgré l’exhérédation prononcée par son père, lui permet de se retrouver à la tête de la seigneurie en 1395.
Fidèle aux Valois, il combattit les Anglais, notamment en Picardie. Il meurt en 1397.

Suit, Roger Bernard II de Lévis Mirepoix, (épouse en 1403 Jeanne de Voisins d’Arques), les problèmes familiaux s’accentuent sous ce Lévis.
Est-ce l’influence du prénom ou tout simplement l’hérédité ?
Toujours est-il que ce seigneur révèle de suite la même incompétence que son grand-père. Les ennuis viendront cette fois-ci, des femmes.
Sa mère, Jeanne d’Armagnac, est la fille de Jean, vicomte de Fezensaguet.
Cette famille cadette, séparée de la branche aînée depuis 5 générations, le rapproche donc du connétable Bernard VII, champion de la cause anti-bourguignonne mais seigneur brutal et rapace.
Le vicomte Jean, à sa mort, laisse un fils, Géraud, qui hérite de ses biens.
Mais le connétable, convoitant la vicomté, décide de se débarrasser de ses cousins encombrants.
Prenant prétexte des affinités anglo-bourguignonnes de Géraud, il le surprend dans son château et le fait jeter dans la citerne où il meurt au bout de quelque temps. Mais il laissait deux fils, Jean et Arnaud Guilhem.
Jean, le Michel Strogoff avant la lettre, eut les yeux brûlés par un brasier et mourut le lendemain de ses blessures. Arnaud Guilhem, fort opportunément mourut de saisissement ? L’héritière devint alors Jeanne. Roger Bernard, peu futé, se fit avoir par le connétable et lui céda la vicomté » de Fezensaguet contrer 4000 livres.
Aussi mauvais gestionnaire que son grand-père, il dilapidait ses biens.
Toutes les branches Lévis, inquiètes, se réunirent sous la présidence de Léran et parvinrent à le faire mettre en tutelle afin de conserver un héritage à ses enfants. Il meurt en 1418.

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